Publié le 5 Août 2012

y a des flocons de sucre qui tombent sur mon monde. Des boules de barbe à papa couleur aquarelles poudreuses ; Candyland. Des pommes d’amour craquantes. Rouge cerise sur tes doigts qui fument.

Puis des p’tits avions papier-meringue qui valsent dans la brume.

J’aurais voulu que tu existes pour de bon, pour de vrai. J’espérais pouvoir te parler aussi joliment toujours que dans les bribes de cet août évanoui.

Je voudrais au moins pouvoir faire maintenant des pauses patientes là où tes mains se seraient posées après nous. Il y a un an, le mois dernier, vingt-cinq jours, hier, au crépuscule, ce matin, à l’instant.

Tu vois, j’ai le cœur lourd. Il est bondé comme un hall d’agence aux portes de l’été.

Médusé par la foule de tes mots affranchis. Il y a un an, le mois dernier, vingt-cinq jours, hier, au crépuscule, ce matin, à l’instant.

Candyland.

 

 

 


 

 

 

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Rédigé par L.

Publié dans #Journal

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