cine-feeling

Publié le 25 Mai 2013

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« J'ai demandé à ma mère de mettre sur mon bureau, pour toi, ce que j'ai de plus précieux : mes journaux intimes.

Je veux que ce soit toi qui les conserves, il y a là tous mes souvenirs d'ado teintés de bleu. Bleu encre, bleu azur, bleu marine, bleu klein, bleu cyan, bleu outremer... Le bleu est devenu une couleur chaude.

Je t'aime Emma, tu es l'être de ma vie. »


Julie Maroh.     

 

 


 

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Publié le 17 Février 2013

Petit tailleur-affiche

« Petit tailleur » est le second film réalisé par Louis Garrel, il arrive après « Mes copains », court-métrage livré en 2008. Il s’agit cette fois d’un moyen métrage de 44 minutes, sorti en 2010. Un film en noir et blanc, commis façon nouvelle vague, pourrait-on dire.

À ce sujet, le réalisateur explique lors d’un entretien accordé à AlloCiné, qu’il était tombé sur une phrase de Truffaut qui disait qu’il pensait que le film en noir et blanc reviendrait à la mode parce que la télévision étant en couleurs, et que les gens aimant aller au cinéma pour se dépayser, ils aimeraient aller y voir des films en noir et blanc. Sauf que le noir et blanc ne revient pas à la mode du tout, constate Louis Garrel, traduisant son choix du noir et blanc par le fait qu’il voulait réaliser un « conte ». Un conte à raconter en images mouvantes et qui ne prenait pas racine dans la réalité actuelle : parce qu’on aurait du mal à imaginer un gars qui soit tailleur maintenant. Le noir et blanc vise plutôt à rendre l’histoire intemporelle, puisqu’il s’agit d’un conte qu’on ne peut dater. « Je pense que le noir et blanc ne filme par la réalité, il filme une transposition de la réalité. », précise-t-il quant à son film.

Le synopsis en est un merveilleux avant-goût, car il est pareillement à l’œuvre, saccadé, haletant du fait des anaphores, très mystérieux et perpétré avec comme une touche impressionniste : Il y a Evelyne qui aime Albert, qui aime Arthur, qui aime la fille qui fait l'actrice, qui aime l'homme qui conduit le cabriolet. Il y a la nuit qui n'aime qu'elle-même, et puis la mort qui n'aime qu'une fois. Il faudrait plus de souffle pour embrasser tout le monde et plus de temps pour ne vexer personne...

 

 


 

 

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Publié le 17 Février 2013

Like crazy - affiche

Like crazy est un film de Drake Doremus — réalisateur américain —, sorti le 28 octobre 2011 aux États-Unis. Ce film a remporté deux prestigieux prix au Sundance film festival, information que j’ai croisée bien après l’avoir vu puisque ma découverte s’est faite totalement par hasard. Il s’agissait de séquences d’avions qui décollent, de départs et de retrouvailles d’un jeune couple dans un aéroport, que l’on m’avait montrées, et c’est, intriguée par ce manège, que j’ai posé des questions : d’où sont tirées les images ? Like crazy, on m’a répondu ; le titre lui aussi m’ayant apostrophée, fallait que j’y revienne, pour sûr. Et puis ça s’est fait un samedi après-midi pluvieux. Et je me dis que je pourrais présenter ce film comme on décrirait parfum : « floral boisé ambré, fascinant comme une rencontre. » (Azzaro visite for women), tant ce conte moderne m’a fait plonger dans sa suavité.

Floral, parce qu’il a la fraîcheur et les couleurs éclatantes des rêves au sortir de l’adolescence.

Boisé pour la chaise en bois qui sera l’un des objets/symboles de cette épopée.

Ambré pour la douleur fossile inhérente aux relations amoureuses longue distance.

L’histoire commencera vite, la scène d’exposition est brève et efficace ; tellement habile que nous sommes captés d’emblée. Il y est question d’une présentation d’exposé. Ouverture sur fond noir, une caméra tremblotante — voyeuse dévoyée — est baladée comme un caméscope, elle rase les murs, avance à petits pas dissimulés jusqu’à nous offrir, depuis l’embrasure de la porte, une vue sur une salle de cours où une jeune femme, debout derrière un pupitre, présente son travail devant son professeur et ses camarades.

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