Publié le 23 Juin 2011

Rédigé par L.

Publié dans #Playperso

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Publié le 9 Juin 2011

 

Hier, j’ai fait un rêve où il m’avait écrit.


« Je repasse en boucle des images de toi étendue sur ma vie
Je touche du regard la nimbe des anges, la porteuse d'eau qui viendra planter l'amour au creux de mes bras désertiques et j'attends le mirage qui aura raison de moi. »

 

Je lui ai répondu des tréfonds de mon sommeil.


         «  Il était une fois, nous deux
Il était une fois nous deux,
La farandole de tes rires
venue masquer les soupirs
nés des discours qui déchantent

la farandole de tes rires
un jour quitta mon ciel
du feu il resta les cendres

Autour des réverbères, les noctuelles tournent un film muet
Et mes yeux fous de t'avoir perdu, épousent la nuit. »

 

 

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Rédigé par L.

Publié dans #Fragments

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Publié le 1 Juin 2011

Il m’a demandé de lui raconter, je n’ai pas su dire non parce que c’était lui. Sur le coup je répondais aux questions, je m’évertuais à retransmettre les images mémorielles en les détachant lentement de la matière affective. Après, je n’ai pas réussi à m’en défaire, tous ces souvenirs remontés à la surface, ça faisait longtemps que je n’avais pas pleuré mon père.

Je lui ai dit que je n’aimais pas parler de mon passé, que je ne voulais pas que les gens s’étonnent, encore moins qu’ils s’extasient, que je n’avais pas envie d’être une « curiosité ». Un personnage anonyme finalement, comme dans une coupure de presse un peu sanglante, un peu triste. Un fait divers.

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Rédigé par L.

Publié dans #Journal

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Publié le 23 Mai 2011

Nos baisers sont des adieux, paru chez Stock au printemps 2010, est le douzième livre de Nina Bouraoui, écrivain franco-algérienne née en 1967 à Rennes.

Il ne s’agit pas là d’un roman, mais plutôt d’un recueil de textes. L’agencement des différents  fragments de l’œuvre offre au lecteur l’impression de parcourir les pages d’un journal intime. Un journal qui aurait été rédigé sur papier libre et dont les feuilles volantes se seraient éparpillées puis auraient été ramassées et rangées à la hâte, sans respect pour la chronologie.  

Nous avons cependant des repères, chaque texte est précédé d’un entête (comme une étiquette) qui nous offre, en guise d'indices : un titre, une ville, une année.

Nina Bouraoui nous avait habitués par ses œuvres antérieures à une écriture fragmentaire, brouillée, dans laquelle elle n’a de cesse de jouer, telle une illusionniste, sur l’espace et le temps.

A visiter son écriture, l’on a toujours eu ces impressions que laisse l’autofiction. C’est une écriture de l’intime où des bouts de vie vécue sont cousus à des pans de fiction. A plusieurs reprises, des initiales ont remplacé des noms afin de protéger, on le devine aisément, l’anonymat des personnages ; de sorte à ce que les hôtes du réel ne deviennent pas otages du roman. L’ensemble produit un véritable attrait, le lecteur en ressort avec le sentiment d’avoir été aux premières loges d’un ensemble de confessions, il décortique et reconstruit mentalement le récit, cherche sa part de vérité.

Aujourd’hui, Nina Bouraoui semble se raconter en réduisant les greffons fictionnels. Il y a métamorphose de la situation d’énonciation, c’est ainsi que dans cette nouvelle configuration, l’ouvrage a trait à des mémoires et s’ouvre alors sur une série de flash back. Paris, Alger, Zurich, Venise, Berlin, Abou Dhabi, Provincetown, la banlieue algéroise… autant de lieux de pèlerinage, qui sont pour nous autant d’adresses virtuelles depuis lesquelles l’auteure réétudie le souvenir et nous en imprime une version tangible.

Pour Nina Bouraoui, Alger est plus qu’un territoire géographique, c’est une part de mémoire, une tranche de vie particulière qui inclut l’enfance et une partie de l’adolescence. Alger, est donc la ville où se forment les épilogues d’une destinée littéraire : « Cela arrivait au réveil. Je gardais le souvenir d’un état plein, il ne manquait rien sauf les mots qui pouvaient couvrir l’explosion du ventre, l’ivresse (recherchée par la suite)… » La première fois, Alger, 1972

Alger, c’est aussi le sanctuaire des premiers amours et premières amitiés : « Notre lien tenait ainsi. Notre lien sans nom. Sami n’était pas mon frère. Sami n’était pas mon ami. Il nous arrivait de nous embrasser comme des fous. » Sami, Alger 1978

Alger, ville poétique, ce port d’où l’on embarque pour une traversée délectable dans le monde du langage. L’auteure livre, comme à son habitude, bien des réalités sociologiques tout en façonnant ses récits dans une matière épurée, faite de  lumière, d’envoutements, et cela d’une manière organique : « Dans les herbes hautes, livrée à la terre chaude et molle comme une chair qui aurait porté ma chair, j’avais le vertige du ciel, me perdant bien après les nuages, bien après les parties bleues et traversées de bandes que les avions laissaient derrière eux. » Le ciel, Alger, 1974

Alger, temple des délires, des plaisirs et des premières pistes créatives semble même pouvoir se superposer au spectre d’un personnage : « Quand je la quittais, je ne savais jamais si j’allais la retrouver. Si le silence allait nous ensevelir comme du sable. Nos baisers ressemblaient souvent à des adieux. »

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Rédigé par L.

Publié dans #Des livres plein les mains

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Publié le 22 Mai 2011

C’est peut-être grâce à lui que je m’y remets.

J’avais envie de faire des sorbets et le ciel est devenu gris, d’un gris mousseux, nébuleux, spongieux.

De gros volumes de fumée se sont faufilés par les petits trous de la mousse, ça a fait comme un brouillard. De mon balcon, derrière les roses, je ne distingue désormais que des silhouettes troubles et ce n’est pas plus mal.

Les tragédies me rendent austère. Les grands petits drames de la vie me font moins aimer le monde. Les gens. Pas d’énergie pour gérer une nouvelle saison d’apparitions, pas le moral à sourire à de frais intervenants.

Je suis f-o-r-m-a-t-é-e.

J’ai perdu toutes mes sauvegardes, je ne sais pas par où recommencer.

Si seulement je pouvais prendre le wagonnet noir, baratiner ses deux stupides roues blanches, tirer sur les rails sombres, chercher l’erreur, viser le mauvais tronçon, couper, couper, recoller. Comme si les évènements avaient roulé sur bande VHS.

J’ai eu trois mois pour faire le vide et au lieu de ça je suis pleine de doutes et d’amertumes. Je dors mal, je malmène mon corps, je dors en diagonale, je m’abreuve de mélancolie, j’ai les dents qui grincent face au constat. Je me sens comme empêchée de vivre, vissée là, au centre de la jeunesse et sans vis-à-vis.

Et pour ne pas arranger les choses, j’égratigne les heures sur les bords de pages de livres tristes, aux couvertures nouvelle vague dont les personnages regardent Hercule Poirot sous la pluie. Comme moi.

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Rédigé par L.

Publié dans #Journal

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Publié le 12 Mars 2011

Elle a bu ses mots un matin de jeun.

La capricieuse, l’insatiable lézarde a tremblé sous les caresses de ses paroles résolues. Je crois bien que pareil tressaillement ne l’avait parcourue depuis déjà plusieurs printemps.


Elle a chanté pour lui.


Je fuirai tous les interdits pour consommer encore la beauté anthracite que de jour tu fabriques sous tes eaux douces pour m’ensorceler.


Tu es si différent.

Par quel oracle peux-tu me deviner, me saisir, me cerner ? Par quel miracle ?

Je suis heureuse avec toi.


Mais il faut que tu saches, j’ai célébré des épousailles précoces avec la solitude, c’était un mariage arrangé. Non, pas une abnégation, la preuve, regarde. Dans ce laboratoire j’ai fini par prévoir mon bonheur et mes amours n’ont pas sa dilection.

Comment as-tu eu l’envie de pousser la porte ? Il n’y avait pourtant pas de lumière en dessous. Peut-être était-ce la musique, petite musique en sourdine pas même assez forte pour surmonter les soliloques, le murmure de toute cette eau baladée dans la fragile tuyauterie de l’expérience. Une eau évaporée, distillée, condensée, précipitée, sublimée. Changement d’état qu’ils disent, je crois que l’âme est liquide, et qu’elle subit nos températures. Même dans la métaphore, dessèchement qu’ils disent. Oui, l’âme est liquide. Et toi dans tout ça ? Tu te sens largué aux creux d’une folie aqueuse, comme je te comprends…


Tu me reflètes.

Tu es mon ombre. Ombre fugace.

Sculptant l’éternité dans un bain de candeur.

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Rédigé par L.

Publié dans #Fragments

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Publié le 21 Février 2011

Se pincer les joues pour mieux croire à leur cavalcade. Elles sont toutes les deux dans la clarté, et moi caché dans l’ombre du champ de blé, chercheur de poésie et d’images, mon appareil en bandoulière. Elles existent sûrement dans ma tête, seulement dans ma tête. L’effet du cannabis ne s’est sans doute pas dissipé. Je viens ici comme en pèlerinage, pour fuir les dialogues sourds de villes amétropes. C’est comme cela, allongé dans le champ de blé sauvage que je me dépêtre des immondices stratifiées au creux des cryptes de ma mémoire. Une décharge à la tonitruance … un peu de magie et de chimie.


Les yeux plaqués au ciel, les bras le long du corps, j’ai entendu leurs pas. Leurs mots lancés, rebondis, rattrapés, jamais une balle perdue. Deux fées joueuses. Et si elles étaient vraies ? J’ai relevé mon corps encore endolori, et au gré des ondulations des tiges souples, j’ai perçu leurs fines silhouettes colorées. Trois mètres nous séparent ou un peu moins. Leur dialogue se fait de plus en plus feutré, elles se font face ; leur échange est maintenant un murmure, un soupçon. La récréation de deux voix fantômes.


Soudain, un cri de joie explose. Serait-ce l’alacrité de l’herbe qui stimulerait ainsi mon imaginaire ? Non, j’ai bien envie de me croire aux premières loges d’une réalité absurde, deux demoiselles se baladent et s’amusent au bord de cette route, au milieu de nulle part, dans le plus pur dédain des dangers et des interdits. Je pense à mes sœurs, je sais qu’elles ne s’aventureraient jamais si loin, même si, selon les lois de la génétique, elles devraient avoir comme moi le cœur un peu fou, le cœur un peu flou, le cœur un peu mou… Le leur est un peu mort, à force de se cacher dans des boîtes aux dimensions humaines, mal acclimaté, il s’est rabougri dans les ambiances intérieures des chambres, des salles de classe, des administrations, des marchés, au-dessus desquelles le ciel se referme et le soleil s’éteint. Ainsi, chez elles, les graines de liberté ne donnent pas d’embryons, elles se dessèchent et perdent toute fertilité.


Les vestiges eux disparaissent avec le temps, comment après je ne sais pas, un faux pas, vous les bousculez (les enveloppes) et elles tombent puis bondissent dans le caniveau sous la fenêtre… Non même pas, elles n’ont jamais eu la chance de sortir dehors, réfléchissez : le caniveau aurait été une fin intrépide, voire même romantique, pour ces zestes de liberté. Ce genre de détritus inutiles et résignés doivent être aspirés par les siphons des éviers, des baignoires, par la spirale de la chasse d’eau. S’effacer toujours un peu plus dans la répétition des gestes quotidiens. En somme, la liberté de mes sœurs : ce surnageant au-dessus de la putréfaction des égouts de la ville. Il reste d’elles quelque chose de mécanique, sans nuance, sans joie, un petit coffre à secrets cadenassé bientôt vide. D'humeur égale, serviables et courtoises, charmantes et discrètes, mes sœurs manquent de cette insolence. Elles ne sont légataires d’aucune extravagance. Mes sœurs sont deux photocopies de la conformité, complètement raisonnables, brillantes et productives.


Moi je suis un homme, et les hommes sont toujours libres. Je peux commettre les pires bêtises, on m’en voudra moins, on oubliera plus vite. Alors, je fais ce qui me plait, quand cela me plait, une loi binaire dont je profite largement depuis l’âge de trois ans. Si si, je vous assure. Quand j’ai arraché le guidon au vélo de ma grande sœur pour me venger de je ne sais quelle remontrance qu’elle m’avait faite — un vélo dont elle était fière, tout rose et à l’effigie de Barbie offert à l’école en récompense de ses bons résultats — elle a beaucoup pleuré, et qu’est-ce qu’on lui a répondu ? De toute manière, tu as dépassé l’âge des épopées à bicyclette, tu es une grande fille, tu ne dois plus sortir jouer dehors désormais. Je vous le dis, j’ai tout juste dix sept ans et j’ai compris depuis déjà longtemps, que là où je suis né, les hommes sont rois. Voilà pourquoi j’ai l’impression de divaguer, regardez ces deux-là qui reprennent leur marche, gracieuses et légères. C’est toujours entre les interstices offerts par la danse du champ que je les observe. Je suis dans l’indécision, tellement ébahi par le spectacle que je n’ai pas envie de le voir s’éloigner. Tellement plongé dans l’ivresse, incertain de mes perceptions que je n’ai pas envie de les confronter à la réalité.

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Rédigé par L.

Publié dans #Récit (1)

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Publié le 20 Février 2011

Il a voulu me retrouver sans attendre. Je crois lui avoir beaucoup manqué. J’étais surprise de le revoir débarquer sans prévenir. J’ai couru me cacher pour le torturer encore un peu. J’ai voulu tester son endurance dans la dernière ligne droite vers nos retrouvailles. Tiendra-t-il ?

C’est un homme de charmes et de chimères, un homme qu’on emporte avec soi. Un homme qui vous manque parce qu’il est introuvable en magasin et que chaque silhouette croisée par ailleurs vous le rappelle.

Je crois l’avoir fait souffrir par mon départ égoïste. Je ne sais plus si je suis prête à être à lui, dévouée. Il y a des jours où je suis un animal rétif et sans concessions possédé par une âme furieuse. Commandée par un besoin d’espace pour explorer sa folie. Il ne pourra pas me suivre partout. Je déplore que les « je t’aime » nous rendent sédentaires. Par peur de se perdre dans la foule de ceux qui n’ont aucune idée de ce qu’on vit, on va plus très loin. On s’embrasse tous les matins, on s’ausculte les jours fériés et on fait l’amour pour meubler les heures d’une existence moribonde où il ne se passe jamais rien en dehors du cocon. Le lit de notre amour, grotesque monticule bordé de défaillances qui nous anesthésie. Ma vie ne s’arrêtera pas l’amour trouvé, qu’il me suive ou s’abstienne de me vouloir. Je ne suis pas ma mère. Encore moins ma grand-mère. Malgré tout ce qu’ils disent je dégrade la filiation. Je cuisine un jour sur deux. L’hiver, il enverra sûrement valser mes soupes froides, mais je pourrais le nourrir d’une avalanche de clafoutis aux pommes si le printemps tarde à venir. Vous croyez que ça ressemble à quoi l’amour en dehors des films ? C’est un  bavardage de grands qui ont la hantise de marcher sur le bord des trottoirs. Ils s’agrippent à une vie qu’ils trouvent trop magique pour la laisser filer par manque de précautions. Des écrans plasma leur gâchent le vis-à-vis et ils n’arrivent pas à voir que leurs désolants efforts sont des couperets déguisés en bannières glorieuses. Si les fils cèdent, ils se transformeront en copeaux asthéniques. Ils auront les enfants une semaine sur deux.

 

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Rédigé par L.

Publié dans #Fragments

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Publié le 19 Février 2011

J’ai envie d’elle chaque minute. Pour moi c’est une attirance inédite. Je ne me lasse pas de sa présence. Nos matins sont tous calmes et sereins, on ne parle pas au matin, on s’alimente des remous de la veille, de nos petites disputes et de nos grandes réconciliations. Parfois je suis à deux doigts d’abandonner ce qui nous lie et dans un éclair de lucidité je lui crie : bordel je t’aime ! Mais elle ne me laisse pas continuer, elle esquive et c’est à chaque fois la même chose : embrasse-moi et tais-toi. Ça finit sur la terrasse deux flûtes de champ’ après, avec nos spectres en sueur, leurs rires enchevêtrés.


Et puis il y a ces soirs où elle s’en va sans rien dire. Alors, je prends place dans le lit à trois places, je m’y recouvre de sa partie de draps comme un moribond pour déglutir ses dernières saveurs. Je dors seul et rêve de sa peau amande douce, de ses cheveux sur mon épaule. Au fond, je ne la connais pas trop sa vie d’avant. Je sais juste qu’elle a vu toutes les couleurs d’hommes. Que les doux et les gentils étaient toujours pris. Elle a eu droit qu’à la brute et au truand. Elle vit dans des reliques et puis malgré ma présence, par moments, elle sombre.


Je n’étais pas fidèle avant de la rencontrer. Je n’aime toujours pas les promesses, mais je suis incapable de me retrouver ailleurs. Elle m’ancre.


J’ai envie d’elle chaque minute.

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Rédigé par L.

Publié dans #Fragments

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Publié le 18 Février 2011

Mélanie Laurent-copie-1

Crédit photo : melanielaurent55.skyrock.com

Le Parisien l’annonçait dans son édition du 14 février, Mélanie Laurent se met à la Chanson.

La sortie de son premier album est prévue pour le 2 mai.

Pour l’heure, elle nous offre le clip du titre éponyme « En t’attendant », et le morceau est téléchargeable quant à lui gratuitement sur son site.


« Une actrice de plus qui chante ? Pas vraiment. Car le premier enregistrement de la comédienne n'est pas une petite chose fragile mais une collection de chansons puissantes, intenses, à l'image de ce premier titre, qui démarre doucement avant une explosion inattendue. 

Mélanie Laurent ne joue pas l'interprète timide dans cet album, elle chante vraiment, se livre tout en finesse à travers des textes qu'elle a écrits, des mélodies qu'elle a parfois co-composées, des morceaux enivrants entre rock et chanson, comme si une héritière de Marie Laforêt fricotait avec des cousins d'Arcade Fire. L'actrice a notamment croisé la route du génial Damien Rice, star irlandaise du folk, qu'elle a rencontré aux Etats-Unis et qui l'a lancée sur la piste de ce disque. Les deux artistes interprètent deux duos magiques, en anglais et français, sur cet album qui sera l'une des plus belles suprises du printemps. » 

Emmanuel Marolle - LeParisien.fr

 

 


 

Mélanie Laurent a trait pour moi à la discrétion, au mystère. Je lui trouve une aura extraordinaire. C’est une actrice du juste ce qu’il faut. Ses postures et son interprétation font la puissance du clip.

Le texte est beau, il est nimbé de cette poésie minimaliste que j’aime. Mélanie Laurent auteure de tous les textes ? J'ai hâte d'en savoir plus.

Attendons mai.

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Rédigé par Blue.

Publié dans #Musique

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