Les pigeons pas voyageurs, juste rêveurs.

Publié le 6 Septembre 2012

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Je suis une poupée abîmée aux yeux de petite fille, à la voix de petite fille et aux rêves d’enfant gâtée. Je suis fatiguée. Ces derniers mois ont été des plus éprouvants et j’ai besoin de renouveau pour ne pas sombrer. J’ai peur de toi, peur de n’être à ta vie qu’un passe-temps, un ciment pour colmater les lézardes de tes murs : « un enduit sur la tristesse ».
Il fut un temps où je disais attendre celui qui avec sa langue me ferait un lavage de cerveau — de Fellag empruntée à Boudou —, mais je n’en suis plus là.
Aujourd’hui j’attends plutôt celui avec qui réaliser mes lubies. Celui avec qui créer.
Celui qui fera mes yeux briller de défis improbables.

 

18 août 2011, 19:58

Rédigé par L.

Publié dans #Journal

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